L’AMAP la Seyne sur Mer nait en 2008 du souhait de quelques amapiens issus du premier groupe d’Aubagne de fonder une AMAP centrée sur la production biologique et locale (statuts, sous le régime d’une association 1901, déposés en Préfecture du Var JO du 24/01/2009 N° 1903). Le Var et les bouches du Rhône sont les figures de proue d’un mouvement qui depuis 20 ans se répand en France.
L’AMAP a pour objet de maintenir et promouvoir une agriculture durable, de proximité, socialement équitable et écologiquement saine. L’association fait partie du Réseau des AMAP DE PROVENCE (cf l’amap tout un réseau). L’association, ses membres, ses producteurs adhèrent aux principes portés par la charte des Amap (lien vers charte des amap).
Organisée autour d’un projet de soutien à l’agriculture biologique, l’AMAP LA SEYNE SUR MER est liée depuis plusieurs années avec les mêmes producteurs : Thierry, le maraîcher cultive ses terres à la Cadière d’Azur, Les autres producteurs sont installés dans le Var hormis les producteurs de pommes, poires, noix et châtaignes qui se trouvent dans les départements limitrophes.
L’association bénéficie d’une convention municipale pour l’occupation du préau de l’ancienne école Jean-Baptiste Coste afin de pouvoir effectuer les distributions.
Les distributions ont lieu les vendredis en fin de journée.
Un vendredi par mois nous proposons un moment de convivialité autour d’un apéritif pendant la distribution pour se connaitre un peu plus, pour prendre des nouvelles de nos producteurs, pour discuter de choses et d’autres….
(Cette liste peut évoluer selon les souhaits des amapiens et les producteurs que nous trouvons)
farines et légumineuses de Bertrand Les noix et huiles de noix de Vincent Les Châtaignes et produits dérivés d’Elisabeth Les pruneaux de la famille Pourcel
Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à consulter la rubrique « Nos producteurs »
Une AMAP est une Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne. Elle a pour objectif de préserver l’existence et la continuité des fermes de proximité dans une logique d’agriculture durable et biologique. Le fermier s’engage à cultiver sain, dans le respect de la nature et de l’environnement. Conformément à la Charte des AMAP, iI n’utilise ni engrais chimique de synthèse, ni pesticide, ni OGM. L’AMAP est composée de personnes qui deviennent partenaires d’une ferme. Un engagement contractuel permet au paysan d’assurer à l’avance la commercialisation de ses denrées et à l’adhérent d’obtenir un panier des légumes, fruits, fromages, viandes, poissons… de la ferme. Les “Amapiens” et le paysan s’engagent dans une démarche éthique. Voici un lien vers la charte des amap
Chaque membre de l’A.M.A.P. achète en début de saison une part de la récolte de la ferme. La recette ainsi obtenue par avance par le paysan constitue un fonds qui couvre les coûts de production pour la saison et assure la juste rémunération du travail du paysan (et des ouvriers).
En contrepartie, l’approvisionnement de l’Amapien en aliments de qualité est assuré durant toute la saison de culture, d’élevage ou de pêche. Au travers des échanges avec le producteur, des visites de la ferme et des fêtes les membres apprennent à connaître les producteurs et leurs lieux de productions.
Dans ce système hors économie de marché, l’agriculteur livre l’intégralité de sa production, évite la surproduction et toute mévente due à la forte concurrence internationale. N’ayant plus le souci de vendre, il peut se consacrer à la valorisation de son savoir-faire et à la qualité de sa pratique agricole.
Plusieurs expériences, et diverses influences ont créée en France le terreau fertile propice à la naissance de ce qui deviendra le mouvement des AMAP :
DES EXPERIENCES ETRANGERES : avec principalement les Teikei au Japon (ce mot signifie « engagement de collaboration ») dans les années 70, et les CSA (Communauty Support Agriculture) aux Etats-Unis et au Canada dans les années 80.Le fonctionnement est simple : en échange de l’achat par souscription de la récolte du paysan, ce dernier s’engage à fournir des aliments cultivés sans produits chimiques.
DES EXPERIENCES FRANÇAISES : les jardins de Cocagne (depuis 1991) sont axés sur l’insertion par l’activité économique et fournissent des paniers de légumes biologiques à des groupes de consommateurs ; de nombreuses initiatives de vente directe se développent depuis près de 20 ans.
DES DEMARCHES PORTEES PAR DES ORGANISATIONS AGRICOLES FRANÇAISES : la charte de l’agriculture paysanne créée en 1990 (Fadear et Confédération Paysanne), l’agriculture biologique (Nature et progrès, FNABhttp://www.repasbio.org/fnab. etc,) les associations de développement rural faisant la promotion de l’agriculture de proximité (CIVAMhttps://www.civam.org/ etc)
Des mouvements d’éducation populaire (ATTAC), des mouvements de consommateurs qui se mobilisent contre la malbouffe, l’insécurité alimentaire et la grande distribution.